• La Rhagie inquisitrice est une espèce d'insectes coléoptères forestiers dits saproxylophages,
    c'est-à-dire dont la larve se nourrit de bois mort en décomposition.
    C'est une des nombreuses espèces qui dépendent du bois mort.
    Sa longueur est de 10 à 15 mm.
    Rhagie inquisitrice

     Elle a des mouchetures brunes, jaunâtres et noires irrégulièrement réparties.





     





    Ses antennes sont courtes et de chaque côté du thorax, on peut voir une épine latérale.


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  • La sittelle torchepot est un oiseau que je ne vois pas régulièrement, l'hiver dernier, elle n'est pas venu aux mangeoires. 
    Celle-ci a été photographiée la semaine dernière dans les Cévennes.
    Et comble de bonheur, ce mercredi elle a fait aussi son apparition aux mangeoires dans mon jardin.

    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.


    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.


    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.


    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.

     

    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.

    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.

    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.

    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.

    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.

    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.

    Première sitelle torchepot de l'année pour moi.



    La sittelle torchepot est une nicheuse sédentaire commune. 
    Elle se rencontre quasiment partout en France. 
    Elle inspecte les vieux arbres à la recherche de nourriture et est capable de descendre les troncs la tête en bas, dans une position typique.
    Elle visite volontiers les mangeoires en hiver, comme sur les photos ci-dessus.
    C'est un oiseau de taille moyenne, 14 cm de long pour une envergure de 22 à 27 cm, pour un poids variant de 17 à 28 g.


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  • Les plages de l'océan en septembre
     La dune et derrière, la forêt de pins maritimes.

    Le cordon dunaire qui s'étire le long de notre littoral n'est pas un phénomène naturel, mais une œuvre pharaonique de l'homme dès le 15 ème siècle.
    Il y avait auparavant quelques dunes formées par le sable et le vent, mais très mobiles et imprévisibles.
    Elles bouchaient notamment la plupart des estuaires. 
    S'est alors posée la question de leur fixation.
    C'est un ingénieur des Ponts et Chaussées, Jean-Sébastien Goury qui trouve la solution en 1822.
    Son procédé est astucieux : lorsque le sable transporté par le vent se heurte à une palissade, il est piégé et s'accumule jusqu'à la recouvrir.
    Lorsqu'elle atteint 10 mètres environ, elle est stabilisée par des plantations spécifiques. 
    Ci-dessus on voit entre autres des oyats qui ont un rôle fixateur grâce à leurs racines.
    Ainsi sur 230 km, de l'embouchure de l'Adour à l'estuaire de la Gironde, c'est une œuvre pharaonique achevée à la fin du 19 ème siècle, mais une œuvre fragile sans cesse remodelée par les colères de l'océan.
    Pour la protéger, il faut absolument emprunter les chemins balisés pour atteindre les plages. 
    C'est l'ONF qui est aujourd'hui chargé de son entretien et de sa protection.


    Les plages de l'océan en septembre

    Les plages de l'océan en septembre

    Les plages de l'océan en septembre

    Les plages de l'océan en septembre

      Au milieu de cette photo, se trouve le pic des 3 couronnes, zone montagneuse nommée Aiako Harria.
    On a l'impression de voir un profil, certains disent que ce serait celui de Napoléon.
    Il se situe dans le pays basque. 
    A gauche, l'Erroilbide 832 m, au centre, le Txurrumurru 826 m et à droite, le Irumugarrieta 806 m. 


    Les plages de l'océan en septembre

    Les plages de l'océan en septembre

    En pause pour quelques jours, je vous laisse avec mon petit coin de paradis. 
    Prenez soin de vous.


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  • Le  nom du tournepierre à collier indique sa façon de chercher sa nourriture. 
    En effet, cet oiseau retourne les pierres, mais aussi les paquets d'algues, les feuilles, les coquilles et divers objets, afin de déloger les invertébrés qui se cachent dessous.

    C'est un grand migrateur et sa migration peut le porter jusqu'en Afrique Tropicale. 
    En France, on estime à 6 000 le nombre d'oiseaux hivernants
    Le tournepierre à collier hiverne le long des côtes sud de tous les continents. 
    Il est très migrateur et reste fidèle à ses zones d'hivernage.


    Tournepierres à collier


    Tournepierres à collier

     

    Tournepierres à collier

    Tournepierres à collier

    Tournepierres à collier

    Tournepierres à collier

    Tournepierres à collier

    Tournepierres à collier


    Le tournepierre mesure une vingtaine de centimètres pour une envergure de 46 à 48 cm.
    C'est un limicole plutôt ramassé, avec un bec pointu de taille moyenne et des pattes courtes et orangées.

    C'est un oiseau très sociable, qu'on peut voir marcher ou courir au sol.

    Ces deux-là se baladaient à côté de moi, sans se préoccuper de ma présence.




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  • Comme chaque année, de novembre à février, le mythique oiseau fait halte dans les Landes sur ses lieux d'hivernage favoris.
    Les grues cendrées s'installeront autour des lacs protégés de la Réserve d' Arjuzanx.
    Chaque hiver, entre 20 000 et 50 000 grues y passeront l'hiver tandis que d'autres préfèrent continuer leur chemin dans le sud de l'Espagne.
    A partir de février, les grues entameront la migration du retour vers des lieux de nidification. 
    Les couples vont se disperser pour pouvoir se reproduire. 
    C'est un des oiseaux les plus protégés d'Europe.

    Elles sont de retour

    Elles sont de retour

    Elles sont de retour

    Le 25 novembre 2021 au matin, plus de 80 000 grues étaient présentes à Arjuzanx quand le brouillard s'est levé. 
    Suite au déclenchement d'un flux migratoire très important provoqué par une vague de froid dans le nord, les 3/4 d'entre elles étaient en halte migratoire, avant de traverser les Pyrénées. 
    D'après mes recherches, il s'agit d'un record historique.

    Elles sont de retour

    Elles sont de retour

    Elles sont de retour

    La grue cendrée est un des plus grands oiseaux d'Europe. 
    Son envergure est d'environ 2 mètres, sa taille est de 115 cm, son poids varie de 4 à 7 kg.
    Son plumage est gris uniforme rehaussé de blanc et de noir sur le cou et la tête avec une tâche rouge vif sur le sommet du crâne.
    C'est une zone de peau nue sous laquelle de nombreux vaisseaux sanguins affleurent.
    L'augmentation du flux de sang dans cette zone selon l'état de l'excitation de l'oiseau en augmente l'éclat et l'étendue, particulièrement en période de reproduction.
     Son espérance de vie est de 17 ans, le couple est formé pour la vie.

    Elles sont de retour

    Elles sont de retour

    Elles sont de retour

    Elles sont de retour



    Et pour le plaisir, des milliers  de pigeons ramier ou palombes en migration.

    Elles sont de retour

    Elles sont de retour

    Elles sont de retour


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